Patrick Giani
Astropsychologue, spiritualiste et écrivain
Patrick Giani
Les douze vies d'Anatole
par Patrick Giani


Les douze vies d'Anatole


Avec ce roman, Patrick Giani nous fait partager les états d'âme d'Anatole, cloué sur un lit d'hôpital après un accident de la route. Grâce à la "petite voix" de son guide qui communique avec lui dans l'invisible, il retrouve progressivement le contact avec son âme et réapprend à ouvrir son coeur envers ses proches, notamment avec Antonia, son âme soeur. L'exploration de ses vies antérieures l'amènera à comprendre les causes réelles de son accident, à faire le point sur sa vie affective, sur son évolution personnelle, et l'éclairera sur le monde non visible qu'il pensait pourtant connaître.
Un voyage entre deux mondes où se côtoient guides, êtres de Lumière, entités et guides noirs, où le temps n’existe plus vraiment mais d’où les vérités essentielles émergent. Un roman initiatique mais aussi une très belle histoire d'amour, qui favorise les prises de conscience et ouvre le coeur.

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les douze vies d'anatole

Nouvelle édition

 



"Bonjour ! Je viens de terminer Les 12 vies d'Anatole. Très intéressant. Ce livre m'a ravie car il explique clairement le travail de que je fais en thérapie de régression avec mes clients et que j'enseigne lors de la formation que je donne : revisiter la vie, faire les pardons et nettoyer les énergies! Je le recommanderai à mes étudiants avec plaisir !" Louisane

"J'ai terminé votre livre et je dois dire que j'ai passé de très bons moments en sa compagnie. A aucun moment on ne perd le fil de l'histoire de ces 12 vies, tout cela a été bien ficelé, la transition entre chaque vie se fait clairement, on retrouve toujours les circonstances de cause à effet. Vous nous faites effectuer un magnifique voyage dans l'inconscient. Je n'ai eu qu'une envie, c'est d'aller jusqu'au bout. C'est avec beaucoup d'émotions que je l'ai lu, il y avait une grande résonance avec l'accident que j'ai eu et qui m'a fait découvrir, hélas pas assez longtemps, ce bien être d'être tout là-haut dans un angle au plafond, simplement reliée par un fil au corps allongé sur le lit. Bravo Patrick, continuez à nous faire voyager et à nous faire prendre conscience que notre âme est éternelle." Lucette

"Je viens de terminer votre livre, super, je me suis régalé! Un super roman qui conduit à se poser vraiment beaucoup de questions et à trouver des réponses concernant certains aspects de sa propre vie. Vivement le prochain!!!!"
J.M.

"Merci pour le bouquin que je viens de finir, et qui est ma foi très bien. Je suis encore dedans puisque j'ai passé la journée à le lire, n'ayant rien d'autrement plus urgent à faire dans ce moment de ma vie. Merci aux guides aussi... Etant de mon côté à la croisée de chemins, je guette les futurs possibles qui ne manquent pas de se présenter, pour le meilleur et... pour le meilleur semble-t-il! Souhaitons longue vie à Anatole ainsi qu'un vrai cheminement dans les consciences."
Alain


Extrait

Premier Chapitre

« Tu as vu comment il s’appelle, celui-là?
- Non ?
- Anatole ! C’est un drôle de prénom.
- Oui, ce n’est pas commun.
- Il est plutôt beau gosse, tu ne trouves pas ?
- Oui, mais dans l’état où il se trouve, tu aurais du mal à faire des galipettes avec lui !

L’aide soignante part dans un grand éclat de rire, ce qui donne du grain à moudre à sa collègue :
- Tu sais, il y a toujours moyen, du moment que « ça » fonctionne !
- Arrête, si le docteur nous entendait !

Le docteur non, mais Anatole les entend, ces aide soignantes, et elles commencent à l’agacer avec leur humour au raz des pâquerettes. Il les voit aussi, s’affairant autour de ce lit d’hôpital aux draps trop blancs, mais la vision qu’il a de la scène n’est pas commune : il les voit d’en haut ! Comme s’il était collé au plafond. Et il l’est en fait, sa conscience tout du moins, car il se trouve exactement au-dessus du lit autour duquel s’affairent les aide soignantes. Il les voit arranger les draps d’un geste sec et mécanique, mettre de l’eau dans la cruche sur la table de nuit pour d’éventuelles fleurs à venir, aérer quelques minutes la pièce, puis revenir vers ce lit où est allongé ce corps inerte, ce corps… qui est le sien !
Anatole réalise soudain : ce corps allongé sur ce grand lit blanc, comme un cadavre… Mais comment peut-il être à la fois là, et… là ?

- Il est entré quand, hier ?
- Non, ce matin. Il a passé la nuit au bloc. D’après le Docteur, il est dans le coma.

Anatole ne peut résister à l’envie de crier… mais aucun son ne sort de sa bouche ! Il essaye de nouveau, mais rien à faire, c’est comme si on lui avait collé un gros morceau de sparadrap sur les lèvres.

- De stade 4 ?
- Comment ?
- Tu sais qu’il y a plusieurs stades de coma ?
- Ah oui ! je pense qu’il en est au stade 3, qu’on appelle « coma de carus » : il ne ressent plus la douleur, c’est comme s’il n’était plus là…

« Mais non, justement, je suis là, au-dessus de vous ! …. Non, rien à faire… elles ne m’entendent pas ».
Anatole est désespéré : il comprend maintenant ce qui lui arrive, et cela lui fait subitement peur. A ce moment précis, il ressent comme une aspiration vers le bas, une sorte de ventouse qui l’attire et qui l’oppresse en même temps. Dans cette descente brutale, une douleur insupportable se fait sentir au niveau de son crâne. Il réalise alors qu’il est revenu dans son corps. Mais c’est horrible, la douleur est insoutenable : tous ses organes, tous ses muscles sont à vif, ça lui fait mal de partout. Les visages des aide soignantes sont tout proches maintenant, mais ils sont flous et semblent s’effacer par moments, au rythme des pulsations de son cœur qui bat la chamade. Il essaye de crier mais seul un spasme secoue légèrement sa poitrine.

- Hé ! dis donc, regarde un peu le cardiogramme, on dirait qu’il a bougé !
- Attends… oui, c’est sensible mais… on dirait que c’est revenu comme avant, maintenant.

Anatole se retrouve de nouveau au plafond, au-dessus de ce lit où repose son corps physique, tel un cadavre en sursis, un pantin désarticulé d’où partent des tuyaux reliés à des bocaux...
Il ne peut s’empêcher de penser à ses proches. Comment vont-ils réagir en le voyant dans cet état ? Et Antonia, si sensible et si fragile ? Elle qui s’inquiète dès qu’il fait une crise d’asthme…
Les aide soignantes sont parties. Le silence envahit la chambre d’hôpital comme une brume matinale d’hiver s’empare de la campagne…

Profitant de ce moment de solitude, Anatole tente de recoller les morceaux du puzzle. Comment en est-il arrivé là ?
La conscience collée au plafond il regarde son corps, tout en bas, qu’il ne reconnaît plus : le visage est livide, les paupières boursouflées, des traits rouges lézardent son front tuméfié. Son crâne a disparu sous les bandelettes, son bras gauche est dans le plâtre, sa jambe gauche est tenue bien droite par une attelle, suspendue par un système de poulies.
Bizarrement, ce corps lui semble étranger. Il ne ressent rien : ni douleur, ni émotion. Juste une sorte de malaise grandissant et qui persiste. « Si je m’en allais de là ? » Oui mais… Anatole réalise qu’il ne peut pas ! Il essaye plusieurs fois mais, rien à faire, ça ne marche pas. Une angoisse l’envahit soudain : prisonnière ! sa conscience est prisonnière : elle ne peut s’échapper de la pièce. « Non, non ! c’est trop injuste ! mais comment … comment j’en suis arrivé là ?» Il tente de se souvenir, mais rien ne vient, à part quelques images fugaces, morcelées comme dans un kaléidoscope : les rafales de pluie qui giflent le pare-brise, le coup de klaxon, les phares de la voiture en face qui se rapprochent rapidement, trop rapidement, puis le choc ! Assourdissant, comme un coup de poing sur le nez qui fait jaillir le sang et les étoiles dans la tête en même temps. Et puis plus rien…
« Je suis mort ?? »
Entre cet instant et celui où il est s’est retrouvé au plafond, au-dessus de son corps dans cette chambre d’hôpital, le blanc total, le trou de mémoire…

- Mais qu’est-ce que j’ai fait au Ciel ?
- Tu l’as oublié.
- Hein ? ? ! Qui a parlé ?
- ….
- Qui a dit ça ? Il y a quelqu’un ici ?
- Tu l’as oublié le Ciel, voilà pourquoi tu en es là.

Anatole tente de localiser la voix qui lui parvient mais elle semble venir de plus haut, et pourtant il ne voit personne. Cette voix n’est pas comme une voix sonore non, un peu comme si les mots se formaient dans son esprit. D’ailleurs, Anatole réalise que ses propres réponses ne sont pas audibles, elles semblent provenir également de son esprit.

- Qui es-tu ?
- On va dire : ton guide.
- Mon guide ? J’ai un guide, moi ?
- Oui, comme tous les humains. Ton ange gardien, si tu préfères.
- Mon ange gardien ? Je pensais que c’était une invention des curés !
- Qu’importe ! je suis là parce que j’ai entendu l’appel de ton âme.
- Mon âme ? mais…
- Oui, je sais, c’est un peu compliqué pour toi, mais tu finiras par comprendre. Je voulais juste te dire que je suis là si tu as besoin de moi.
- Je te remercie, mais… j’y comprends rien, moi ! Explique-moi pourquoi je suis là, collé au plafond au-dessus de mon corps, dans cette chambre d’hôpital ?!
- Tu as eu un accident grave, mortel même. Mais bon, ce n’était pas ton heure…
- Donc, je ne suis pas mort ?
- Non, mais tu es… disons « entre parenthèses », si tu veux. Entre la vie et la mort, comme vous dites sur Terre.
- Mais… pourquoi je suis là, et mon corps en bas ?
- A cause de la douleur. Ta conscience s’est détachée de ton corps physique pour ne pas ressentir la douleur.
- Ok, je comprends… mais quand est-ce que je vais le réintégrer, ce corps physique ?
- Cela dépend de toi. Des capacités de récupération de ton corps qui est dans un sale état, mais également de ta capacité à comprendre certaines choses…
- Certaines choses ? De quoi veux-tu parler ?
- Disons certaines choses de la Vie, et de TA vie également. Pourquoi tu en es arrivé là, par exemple.
- Tu veux dire ici, dans cette chambre d’hôpital ? Mais justement je n’en sais rien ! !
- Je vais t’aider à t’en souvenir, si tu le veux bien.
- Moi je veux bien, mais ça ne me dit pas quand est-ce que je vais pouvoir réintégrer ce corps et sortir de cet hôpital !
- Patience, c’est justement à cause de ton impatience que tu en es arrivé là, alors commence par être patient, s’il te plaît.
- … ok, j’ai pigé… Alors, dis-moi ce que tu sais de moi. Puisque tu es soi-disant mon « ange gardien », pourquoi ne m’as-tu pas évité cet accident, hein ?
- Epargne-moi ce cynisme, s’il te plaît.
- Excuse-moi, ange gardien !
- Guide.
- Pardon ?
- Je préfère le mot « guide », si tu veux bien. Comme le guide de haute montagne, je te surveille mais si tu prends trop de risques, tu les assumes !
- Ok, alors mon guide, dis-moi quels sont les risques que j’ai pris pour finir sur ce lit d’hôpital entre la vie et la mort ?
- Et bien regarde…

Dans la seconde qui suit, Anatole voit apparaître un écran blanc, comme au cinéma, sur lequel des images commencent à se former. Tout d’abord floues, aux contours incertains, ces images se précisent peu à peu.
Il se revoit sortir de chez Antonia en claquant la porte, dévaler les escaliers en trombe, retrouver sa voiture dans le parking, allumer rageusement le contact et sortir du parking comme un bolide, sous la pluie battante.

- Tu te souviens de ça ?
- Oui… tu vas dire que j’étais sacrément énervé mais, franchement, il y avait de quoi ! Antonia venait de me poser un ultimatum. Non, mais tu te rends compte : un ultimatum ! Comme à la guerre.
- Normal, puisque tu te comportais comme un guerrier.
- Quoi ? !!
- Elle t’a posé un ultimatum parce que c’était la seule façon de te faire réagir, et la seule façon de te faire comprendre à quel point elle souffrait de cette situation.
- Mais… pourquoi elle ne me l’a pas dit plus tôt ?
- Tu ne l’écoutais pas ! Elle te l’a dit mais tu n’écoutais que toi : tes certitudes, tes principes, tes désirs surtout. Regarde…

Anatole voit alors défiler les images de cette fameuse nuit où tout avait commencé avec Sylviane. Où la simple aventure avait tourné en quelques semaines à la liaison clandestine. Il se revoyait mentir à Antonia, prétextant un surcroît de travail au bureau, son associé qui comptait sur lui pour boucler au plus vite. Puis la fréquence des retrouvailles avec Sylviane, la frénésie qui s’emparait de lui à chaque fois qu’il retrouvait son corps plein de désirs, les rendez-vous de plus en plus risqués, puis de nouveau les mensonges, le mal au crâne soudain quand Antonia le désirait. Jusqu’à cette soirée où ce foutu portable avait sonné au beau milieu de l’étreinte :

- Allo ? oui, qu’est ce que tu veux ? Mais bien sûr que je suis au boulot, qu’est-ce que tu crois ?…. Y a pas de bruit parce que les machines sont arrêtées. On… on n’avait plus besoin d’imprimer, alors je finis un truc sur l’ordi, mais je vais pas tarder à… Quoi ? Mais non, je te prends pas pour une idiote, qu’est-ce que… ??? Antonia !!

Anatole se voyait maintenant se rhabiller à la hâte, laissant Sylviane médusée et inquiète à la fois, dans ce lit encore imprégné de leurs odeurs suaves et de leurs folles étreintes…

- Alors, qu’en penses-tu ?
- … de quoi ?
- Tu comprends maintenant ?
- Oui je sais, c’était une connerie cette aventure. Je n’aurais jamais du commencer, c’est ça ?
- Je ne te juge pas.
- Ouais, tu ne me juges pas mais tu n’en penses pas moins, n’est-ce pas ?
- Un guide ne pense pas, tout du moins pas comme le font les êtres humains. D’ailleurs, ça leur pose pas mal de problèmes, de penser comme ils le font.
- S’il te plaît, dis-moi ce qu’il y a de mal à répondre aux avances d’une jolie personne qui a envie de toi ?
- Mais il me semble que tu étais déjà lié, non ?
- Oui, mais avec Antonia, c’était plus ça…
- Que signifie « ça » pour toi ?
- C’était plus comme…
- Comme au début de votre relation ?
- Oui, voilà !
- Comme tu voulais surtout !
- Comment ça ?
- Au bout de quelques années, la passion s’essouffle et le couple doit accepter de passer à autre chose, à une autre dimension de l’Amour.
- Oui, mais…
- Et toi, comme beaucoup d’hommes sur cette planète, tu ne voulais pas lâcher « ça », comme l’appellent les psys. Antonia était prête à évoluer vers cette autre dimension de l’Amour, mais toi ?
- Et bien, oui je le reconnais. Pour un homme, le plaisir physique, la jouissance, c’est plus important que pour la femme. Il faut… il faut bien que ça sorte, tu comprends ? En plus, je suis encore jeune, je n’ai que trente six ans ! Mais tu ne peux pas comprendre ça, tu n’es pas un être humain.
- Ah pardon ! Je peux le comprendre. Avant d’être guide, j’ai été un humain plusieurs fois.
- Ah bon ? Mais je pensais que les anges étaient des êtres asexués qui n’avaient jamais connu l’incarnation.
- Cela dépend des guides. Comme sur Terre, il y a plusieurs sortes de guides, plusieurs hiérarchies, si tu préfères. Disons que je suis un guide intérimaire.
- Et tu étais quoi, ou plutôt qui, dans ta dernière incarnation ?
- Ne perdons pas le fil de notre discussion, si tu veux bien, d’accord ?
- Ok, alors est-ce que tu peux comprendre que j’avais des envies, des besoins, à cette époque ?
- Oui, mais tu n’as pas voulu tenir compte d’Antonia. Tu n’as pensé qu’à toi, à ton propre plaisir, n’est-ce pas ?
- Si tu veux, mais j’ai cru qu’une aventure sans conséquences…
- Une aventure n’est jamais sans conséquences, tu le sais à présent. Ou alors, elle est décevante et elle est génère une frustration, qui appelle un autre désir d’aventure. Et lentement, s’installent les pensées obsessionnelles, les fantasmes.
- Mais justement, c’est pour ne plus avoir de fantasmes que j’ai eu l’idée de cette aventure.
- Et bien, voilà le résultat !
- …. tu me fatigues, guide ! C’est un peu trop pour moi, là ! Me voilà en suspension entre la vie et la mort, entre le plancher et le plafond de cette chambre d’hôpital et tu ne trouves rien de mieux à me dire, pour me remonter le moral, que ces reproches par rapport à ma vie sentimentale.
- Sexuelle.
- Pardon ?
- Ta vie sexuelle. Sylviane et ce « dérapage » faisait partie de ta vie sexuelle, pas sentimentale.
- Bon, si tu veux…. Mais cette façon de me faire la morale m’agace. On n’est plus au Moyen-âge, tout de même ! Et puis, si je n’avais pas eu cette aventure, je m’en serais voulu.
- Ah bon ? Et quand tu as claqué la porte sur l’annonce de l’ultimatum d’Antonia, tu ne t’en es pas voulu ? Regarde…

Anatole se voit alors rouler trop vite sur cette route de campagne, les mains crispées sur le volant, les sourcils froncés et les yeux embués par les larmes qui ont du mal à sortir. « Elle ne voudra plus de moi, c’est sûr à présent. J’ai tout gâché ! » Puis la gorge qui se serre, ces larmes qui ne viennent pas, le poing qui s’abat sur le volant, le cri de rage qui sort de sa poitrine, ces phares qui surgissent soudain du néant et l’aveuglent, puis… le choc.

 

(.../...)

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