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Patrick Giani

 

La vérité sur le suaire de Turin



Le suaire de Turin, qui est censé représenter le corps de Jésus après sa crucifixion, est la pièce archéologique la plus étudiée de l'histoire.
En 1978, un groupe de plus d’une vingtaine de scientifiques et chercheurs, menèrent pendant 120 heures des analyses approfondies sur le tissu ancien: rayons X, fluorescence, microchimie, spectres infrarouge et ultraviolet, microscopie optique. Les conclusions de l’étude exclurent la possibilité que la peinture soit la technique à l’origine de la formation de l’image. L’image du corps est formée par la coloration monochrome et superficielle des fibres de lin qui résulte d’un processus de déshydratation oxydante. L’analyse des niveaux de densité de coloration de l’image du visage, à l’aide d’un instrument de la NASA, mettra en évidence une information de nature tridimensionnelle, à l’origine de la propriété similaire à celle d'un négatif photographique déjà observée par le passé. Conclusion de l’étude : la combinaison des informations de natures physiques, chimiques, biologiques et médicales n’a pas permis d’expliquer comment l’image s’est formée et quel phénomène l’a engendrée.
Mais en 1988, une datation au carbone 14 est effectuée par six laboratoires différents sur un seul et unique échantillon, prélevé sur une zone en bordure du suaire de Turin. Le 13 octobre 1988, le Cardinal Ballestrero annonce dans une conférence de presse les résultats de la datation transmis par le professeur Tite, du British Museum : la concentration moyenne en C14 donne une date médiévale située entre 1260 et 1390, avec une probabilité de 95 %. Depuis cette date, chacun a donné sa version : une oeuvre commise par un faussaire, un bas-relief enduit d'un colorant, voire un faux de Léonard de Vinci...



C’est avec la remise en cause de la pertinence des échantillons, en 2008, que la polémique a repris. Robert Villarreal, chimiste, déclara que les nouvelles analyses qu'il avait menées avec son équipe sur trois échantillons ont abouti à la conclusion que ceux-ci étaient constitués de coton, et non de lin. Ceci corrobore la thèse de l'absence de représentativité de l'échantillon soumis à l'analyse. En effet, une seule méthode de datation a été retenue, celle du radiocarbone par la technique AMS au détriment des autres laboratoires et équipes de recherche ; un seul organisme de contrôle, le British Museum, au détriment du STURP et de l'Académie Pontificale des Sciences ; un seul homme, le docteur Tite, adversaire déclaré de l'authenticité du linceul, qui a eu le monopole de la conduite des recherches. En conclusion, l'échantillon utilisé pour la datation au radiocarbone n'était sans doute pas représentatif de l'ensemble du Linceul mais proviendrait d'une réparation postérieure.
Mais, depuis, l'église refuse de soumettre le linceul à une nouvelle expertise.
Réfléchissons : quelle motivation pourrait avoir décidé un artiste du Moyen Age à produire une pièce aussi élaborée? Il aurait fallu que le faussaire ait été un expert dans les domaines de la photographie, la palynologie, la numismatique, la biochimie, l’hématologie, la minéralogie, l’imagerie numérique et les tissus anciens, au point d’être capable d’anticiper des recherches futures relevant du savoir-faire actuel.

L'explication

En 1532, le suaire de Turin faillit être détruit par un incendie ; le coffre en argent qui le contenait commençait à fondre lorsqu’il fut retiré du lieu. Le sinistre a malheureusement laissé d’importantes traces de brûlure sur la relique. Les religieuses clarisses de Chambéry restaurèrent le tissu en le doublant d’une toile de Hollande. C’est ce morceau de toile qui a été prélevé par l’équipe de Mr Tite...
En 1990 un début d’incendie faillit à nouveau le détruire, provoqué par des malfaiteurs qui pénétrèrent dans la chapelle Saint Jean Baptiste de Turin et enflammèrent le reliquaire avec de l’essence. Le feu ne réussit heureusement pas à traverser la vitrine constituée de verre blindé en plusieurs épaisseurs.
En 1997, un nouvel incendie cette fois généralisé se déclara dans la même chapelle, provoquant l’effondrement du monument. Un pompier réussit in extremis à sauver le Linceul en brisant la vitre du reliquaire à coups de masse (le fabricant du reliquaire n’a jamais admis que ce geste ait été humainement possible).
Qui était derrière ces mains criminelles? Qui a donné tout pouvoir à Mr Tite pour décider du choix de l’échantillon? Qui a influencé la décision de l'église de ne plus autoriser de nouvelles analyses?

Quoi qu'il en fut, des chercheurs du monde entier ont continué de s'y intéresser, sans avoir l'aval de l'Eglise ni de la communauté scientifique, et ce qu'ils ont trouvé permet aujourd'hui d'affirmer que le linceul est authentique.
Après deux ans de travail entre l’Université et l’hôpital de Padoue, supervisé par le professeur Giulio Fanti, les chercheurs ont pu élaborer un corps en trois dimensions. Et le résultat est édifiant.

Pour visionner la vidéo : https://youtu.be/kDD30AfjFok

Non seulement le corps reconstitué est en parfaite adéquation avec les proportions données par le linceul originel, mais on peut y voir les coups portés par les légionnaires romains, le trou laissé par le glaive sur le flan droit et par les clous sur les pieds.

En ces temps de révélation et d'ascension, où tous les voiles tombent et où les mensonges sont démasqués, la vérité sur le linceul est enfin dévoilée. Ceci est la preuve que nous arrivons à une période de l'Histoire où l'humanité est prête à remettre en question certaines croyances. Voici ce qu'en dit le Livre d'Urantia :

"(189.0) 189:2.6 La croyance chrétienne à la résurrection de Jésus a été basée sur le fait du “ tombeau vide ”. Assurément c’est un fait que le tombeau était vide, mais ce n’est pas la vérité de la résurrection. Le sépulcre était vraiment vide quand les premiers croyants arrivèrent, et ce fait, associé à celui de la résurrection indubitable du Maitre, les conduisit à formuler un crédo inexact : l’enseignement que le corps matériel de Jésus avait été ressuscité de la tombe. La vérité se rapportant aux réalités spirituelles et aux valeurs éternelles ne peut pas toujours être établie par une combinaison de faits apparents. Bien que des faits individuels puissent être matériellement exacts, il ne s’ensuit pas nécessairement que le groupement d’un certain nombre de faits conduise à des conclusions spirituelles véridiques.
(189.0) 189:2.7 Le tombeau de Joseph était vide, non parce que le corps de Jésus avait été ranimé ou ressuscité, mais parce que les armées célestes avaient reçu l’autorisation demandée de lui faire subir une dissolution spéciale et exceptionnelle, un retour “de la poussière à la poussière”, sans l’intervention des délais du temps et sans la mise en œuvre des processus ordinaires et visibles de décomposition mortelle et de putréfaction matérielle.
(189.0) 189:2.8 La dépouille mortelle de Jésus a subi le processus naturel de désintégration élémentale qui caractérise tous les corps humains sur terre, sauf qu’au point de vue du facteur temps, ce mode de dissolution naturelle fut considérablement accéléré, et hâté au point de devenir presque instantané."

De toute évidence, comme l'a démontré Claude Gavach, maître de conférences à la Faculté de médecine de Montpellier, l'empreinte du corps sur le linceul est dûe à une puissante irradiation. On peut maintenant avancer que c'est certainement celle du corps de Lumière de Jésus-Christ lors de la dissolution instantanée de son corps de chair.



Que la Lumière et l'Amour guident tous vos pas.

Patrick Giani

 

Cliquez pour en savoir plus sur cet extrait du Livre d'Urantia

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